Résumé

Fragment d'un manuscrit intitulé… (1819)

Que de porteurs de bons de rente , qui, .d'après, l'état actuel des choses , intimement persuadés que leurs bons né s'élèveront jamais à 80 pour cent, s'estiméroient heureux: de s'en voir inopinément débarrassés à ce prix ! les uns, parce que le besoin les presse ; les autres, parce qu'ils sont -impatiens de réaliser leurs bénéfices. Celui qui aime à jouer .sur la rente-, rencontrera moins.de dangers dans la.continuation de ce jeu perfide, et celui qui préfère la garder, en acquérant la certitude d'un capital fixe , conservera l'espérance de jouir long-temps.encore des mêmes revenus.
Source : Gallica

Fragment d'un manuscrit intitulé… (1819)

Qu'importe le papier-monnoie, quand il est aussi bon' que l'argent;.quand celui qui a besoin de menue monnoie-, en ' peut obtenir l'échange à bureau ouvert ? Lorsque des mesures profitables à tout le monde, ne présentent aucunes difficultés , qu'elles sont sans danger comme sans inconvénient , on ne doit point balancer de les adopter.
Source : Gallica

Fragment d'un manuscrit intitulé… (1819)

Voulant aussi. que ceux qui , par des circonstances quelconques, seraient devenus propriétaires, de ces bons à un cours plus élevé que- 80 francs , puissent rester créanciers, de l'Etat, s'ils.le désirent, nous exceptons des retiremens ci-dessus, une somme de six cents millions, du rachat de laquelle on ne pourra s'occuper que lorsque les trois milliards quatre cents millions formant le complément de la dette', auront été entièrement retirés.
Source : Gallica

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