Résumé

Portrait de Martin-Michel-Charles Gaudin Martin-Michel-Charles Gaudin Dernières considérations sur le remboursement ou Sur la réduction des arrérages d'une partie de la dette publique… (1829)

La confiance ne peut s'en alarmer, et les contribuables ne peuvent également qu'y applaudir, lorsque cet emploi leur épargne une augmentation d'impôts.
Et, d'un autre côté, s'il est vrai que l'argent est le nerf de la guerre, ne peut-on pas, sous un Gouvernement qui écarte toute idée d'agression de sa part, trouver raisonnablement dans un moyen, toujours présent, de l'obtenir avec facilité, an moment du besoin, une sorte de garantie de repos et de paix, comme aussi d''influencepolitique, que l'on ne pourrait attendre du système du remboursement, en le supposant praticable?
Source : Gallica

Portrait de Martin-Michel-Charles Gaudin Martin-Michel-Charles Gaudin Dernières considérations sur le remboursement ou Sur la réduction des arrérages d'une partie de la dette publique… (1829)

Persuadé que le système de la loi de 1817 était le seul qui pût assurer toute l'extinction possible, dans l'état actuel des choses, d'une dette supérieure aux facultés de l'Etat pour un remboursement ordinaire, et que les inconvéniens de l'immobilité de sort capital subsisteraient tout entiers pour un avenir qu'il ne nous est pas permis de négliger, après que l'on serait seulement parvenu à en réduire l'intérêt
Source : Gallica

Portrait de Martin-Michel-Charles Gaudin Martin-Michel-Charles Gaudin Dernières considérations sur le remboursement ou Sur la réduction des arrérages d'une partie de la dette publique… (1829)

Que, dans un pays qui n'aurait aucune espérance de parvenir à l'extinction du capital de sa dette, portée au-delà de toute mesure et pour laquelle l'amortissement ne pourrait plus rien, parce qu'il aurait cessé de reposer sur sa véritable base (un excédant de revenu)
Source : Gallica

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