Résumé

Claude-Louis Saisseval Sur la négociation de trente millions de rentes… (1817)

Mais le jour où il ne serait plus possible d'augmenter les revenus, dans la proportion relative à l'augmentation de la dette ; le jour ou le gouvernement anglais, ou tout autre, n'aurait d'autre ressource pour satisfaire, soit aux anciens engagemens, soit aux nouveaux, que d'emprunter d'un côté pour payer de l'autre, ce gouvernement ne pourrait plus inspirer de confiance à personne ; il retomberait dans tous les inconvéniens que nous avons précédemment fait apercevoir ; il se trouverait sans crédit et sans moyens , au bout de fort peu d'années.
Source : Gallica

Claude-Louis Saisseval Sur la négociation de trente millions de rentes… (1817)

Dans ce cas, on pourrait, en effet , espérer de faire quelque illusion sous ce rapport, en empruntant des fonds d'un côté pour racheter des rentes de l'autre.
Mais l'amortissement n'est point fondé, et ne peut pas s'établir, sur des illusions ; cette opération a une base réelle ; elle a un but loyal, celui d'opérer dans un temps donné le remboursement du capital dont on est débiteur.
Source : Gallica

Claude-Louis Saisseval Sur la négociation de trente millions de rentes… (1817)

Jamais Caisse d'amortissement ne peut amortir la dette d'un écu, s'il n'y a pas un excédent de recette au-delà de la dépense. L'on n'obtient qu'un résultat absolument nul, si, pour rembourser une somme dont on payait un intérêt quelconque , on emprunte d'un autre côté une somme égale, à un intérêt pareil
Source : Gallica

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