Résumé

Analyse raisonnée des trois écrits du duc de Gaëte… (1830)

L'usage du crédit est toujours sans péril, sous le régime de l'amortissement, lorsque sa dotation et le paiement des arrérages de la dette existante reposent sur un excédant des revenus ordinaires au-delà des dépenses annuelles et qu'un nouvel emprunt n'est jamais contracté sans que l'amortissement et l'intérêt en soient garantis ou par une économie sur les dépenses du service ordinaire, si elle est possible , ou par une augmentation des taxes , égale à ce nouveau besoin.
Source : Gallica

Analyse raisonnée des trois écrits du duc de Gaëte… (1830)

Il est évident qu'en limitant au pair l'action de l'amortissement sur nos fonds publics, la loi du 1er mai 1825, a voulu obtenir le même effet que si elle avait fixé à 100 fr. le maximum, du prix vénal de la rente, à la bourse. Ma proposition qui, seulement, va plus directement au but, et, peut-être aussi, plus régulièrement, en ce qu'elle ne suspend, dans aucun cas, l'action de l'amortissement, est donc tout-à-fait conforme à l'esprit de cette loi.
Secondement. La prééminence de l'intérêt général sur l'intèrêt pariticulier est en principe qui remonte à l'origine des sociétés civilisées.
Source : Gallica

Analyse raisonnée des trois écrits du duc de Gaëte… (1830)

Quelques hommes cupides peuvent bien céder à l'appât de l'énormité de l' intérêt qu'un État discrédité leur promet ; mais les hommes sages, les pères de famille surtout, portent leurs regards au-delà du présent et sont jaloux d'assurer l'avenir de leurs enfans ; or, il ne faut pas oublier que ce sont ceux-là qui composent, en définitive, la masse principale des créanciers d'une dette publique.
Source : Gallica

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