Jean Antoine Michel Agar Mosbourg, Lettre à S. Exc. M. le Cte de Villèle… (1824)
“ A la caisse d'amortissement, et dans les excédants de recette que chaque exercice laisse an trésor. Toute l'obscurité répandue sur la matière dont je m'occupe, toutes les difficultés qui entravent l'administration, tiennent, si je ne me trompe, à l'oubli d'un principe bien simple et bien incontestable: c'est qu'un gouvernement, s'il peut être obligé (ce qu'on ne tolérerait pas entre particuliers) à payer à ses créanciers un capital supérieur à celui qu'il en a reçu, ne peut pas, du moins, avoir l'obligation de leur payer un capital plus fort que celui stipulé dans les contrats d'emprunt. ”
