Résumé

Jean-Marie Froust Nouveau mode pour le remboursement effectif en trente ans du capital de cent quarante millions de rentes de la dette publique… (1824)

L'Etat gagnera donc à adopter mon mode de remboursement huit cent quarante millions, restitués aux contribuables, qui ne seront plus obligés de les affecter à la Caisse d'amortissement; résultat égal à celui qu'obtient le ministre dans son plan, par la réduction du cinquième des intérêts de la dette publique. Ainsi la différence, en dernière analise, qui résulte du plan du Ministre et du mien, c'est que j'obtiens vingt-huit millions d'économie, chaque année, sans blesser l'intérêt d'aucune classe de citoyens
Source : Gallica

Jean-Marie Froust Nouveau mode pour le remboursement effectif en trente ans du capital de cent quarante millions de rentes de la dette publique… (1824)

On aperçoit que cet emprunt, dont l'emploi est spécial, offrira aux propriétaires des inscriptions de la première série, le moyen de renouveler leur placement à cinq ans en un placement à vingt-cinq ou trente ans ; et que le gouvernement trouvera à le remplir dans un cours de 115 à 120 francs les cinq francs de rentes; puisque , par l'opération, il n'a point à s'occuper de son remboursement et qu'il cessera d'avoir le capital de la dette de l'Etat à sa charge, autrement que pour un revenu certain dont il aura à tenir compte à la Caisse d'Amortissement pendant trente ans.
Source : Gallica

Jean-Marie Froust Nouveau mode pour le remboursement effectif en trente ans du capital de cent quarante millions de rentes de la dette publique… (1824)

Le résultat de transmutation de la dette actuelle en de nouvelles inscriptions de rentes à trois pour cent, ne serait donc autre chose qu'une mine ouverte aux capitaux surabondans dans des pays étrangers ; car ce serait une erreur de croire que
(8) le taux auquel est arrivé le cours de la rente ait été l'oeuvre des capitalistes français. Ce changement, en quelque sorte extraordinaire, n'a pu être causé que par l'influence des capitaux étrangers , ainsi que par le desséchement des sources qui fournissaient à l'industrie française
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature