Résumé

Observations sur le projet de loi présenté à la chambre des députés… (1819)

Il le sera bientôt, si l'on adopte la Loi ; car on ne perdra pas de vue que, de gré ou de force, tôt ou tard, il faudra rembourser aux capitalistes étrangers ou régnicoles le capital que représente la masse d'effets publics créés; qu'il le sera par les impôts ou par l'immobilisation de rentes déposées en garantie du paiement des taxes; que plus on se hâtera, plus on le fera avantageusement ; qu'une propriété de 500,000 fr. de capital, rapportant 25,000 fr. de revenu, et assujettie à une taxe de 5000 fr., ne vaut réellement que 400,000 fr. de capital, et 20,000 fr.
Source : Gallica

Observations sur le projet de loi présenté à la chambre des députés… (1819)

L'agriculture et l'industrie sont frappées d'impôts, soit par les patentes, soit par la taxe foncière : elles sont donc garantes de notre dette dans une proportion quelconque; si une portion du capital qu'elles emploient se porte vers les rentes, c'est que l'agriculteur, ou l'homme industrieux y trouvera: pour lui de l'avantage.
Source : Gallica

Observations sur le projet de loi présenté à la chambre des députés… (1819)

La hausse se maintiendra quand le gouvernement et les chambres marcheront de concert, quand on verra dans les trois pouvoirs une égale volonté de respecter et la Charte et les lois qui en dérivent, et les droits des citoyens. Mais si, au milieu des délibérations des Chambres, des propositions inquiétantes viennent, à l'improviste, se faire entendre et jeter l'alarme et le trouble dans tous les esprits, alors la baisse se fera vivement sentir, parceque c'est au maintien de nos institutions qu'est liée l'existence et la prospérité de l'État et de son crédit.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature