Résumé

G. Bonnefont Le crédit public et l'emprunt de 1868 (1868)

L'Angleterre, l'Amérique, la Prusse, la Hollande, la Suisse travaillent sans cesse avec une rare énergie à réduire leur dette et à maintenir leurs finances dans une situation prospère.
Prenons donc modèle sur ces nations, et par amour d'une théorie reconnue fausse aujourd'hui, n'allons pas sans nécessité, comme les États sans ressources, et sans crédit, augmenter le capital de notre dette d'une somme très-considérable ; n'allons pas surtout, en aliénant la faculté de réduire notre dette pour le misérable écart de 2 fr. 50 à 3 fr., qui sépare le prix de 4 fr.
Source : Gallica

G. Bonnefont Le crédit public et l'emprunt de 1868 (1868)

Si, en 1867, la caisse d'amortissement n'a pu employer que 20 millions en rachat de rentes, si pour mettre à sa disposition ce faible capital, il a fallu des avances du Trésor et un appoint de 2, 300,000 fr. en ventes de bois, en 1868, elle dispose, sans cette ressource extraordinaire, d'un fonds libre au moins égal; en 1869, son budget soumis au Conseil d'État, constate un excédant de plus de 25 millions, disponible pour l'amortissement. Le crédit public commence aussi à se ressentir des heureux effets de l'institution.
Source : Gallica

G. Bonnefont Le crédit public et l'emprunt de 1868 (1868)

Obligé de faire face à un découvert de plus d'un milliard, et ne voulant pas augmenter encore la dette inscrite, accrue déjà depuis 1852 de plus de 100 millions de rentes, M. Fould avait, dans un esprit d'économie qu'il faut reconnaître, espéré trouver, dans la conversion du 4 1/2, les ressources dont il avait besoin ; il pensait, en outre, pouvoir loyalement et en toute conscience, demander aux rentiers une soulte de 5 fr. 40 cent. pour une opération qui, à la Bourse, leur serait revenue à près de 8 fr.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature