G. Bonnefont, Le crédit public et l'emprunt de 1868 (1868)
“ L'Angleterre, l'Amérique, la Prusse, la Hollande, la Suisse travaillent sans cesse avec une rare énergie à réduire leur dette et à maintenir leurs finances dans une situation prospère. Prenons donc modèle sur ces nations, et par amour d'une théorie reconnue fausse aujourd'hui, n'allons pas sans nécessité, comme les États sans ressources, et sans crédit, augmenter le capital de notre dette d'une somme très-considérable ; n'allons pas surtout, en aliénant la faculté de réduire notre dette pour le misérable écart de 2 fr. 50 à 3 fr., qui sépare le prix de 4 fr. ”
