G. Bonnefont, L'emprunt devant le Corps législatif (1868)
“ Mais, par cela même que la spéculation aura été écartée de l'emprunt, nous espérons que la hausse ainsi produite sera, non pas une hausse momentanée, mais bien une hausse progressive et durable. Pourquoi d'ailleurs l'État s'imposerait-il des sacrifices dans l'intérêt des vendeurs à découvert ? Ne sont-il pas les ennemis nés de son crédit? Tous leurs efforts ne tendentils pas a le déprécier sans cesse ; et s'ils réussissent, leurs succès ne se soldent-ils pas par une diminution de plusieurs centaines de millions dans le chiffre de la fortune publique? ”
