Résumé

Du crédit et de la dette publique… (1830)

D'après cette situation des hommes et des choses, ce que doivent craindre les rentiers , les capitalistes et prêteurs d'argent, ce n'est plus l'avilissement et même la diminution du cours des rentes qu'ils ont achetées de tout gouvernement dont la marche est assurée, dont le crédit est florissant , c'est plutôt une élévation trop brusque et trop rapide de ces mêmes rentes dans lesquelles ils ont placé leurs capitaux, puisqu'ils auront alors à redouter ou un remboursement ou une réduction d'intérêts.
Source : Gallica

Du crédit et de la dette publique… (1830)

Par ces motifs, nous proposons donc de réduire le fonds d'amortissement, de le réorganiser sur d'autres bases , de le mettre plus en harmonie avec l'état des choses , les principes qui doivent le régir, et l'importance de notre dette.
Nous proposons de le fixer pour chaque nature de rentes inscrites ou à inscrire à l'avenir sur le grand livre, à raison de 1 p. cent du capital de chaque espèce de rentes émises ou à émettre, soit en 3, en 4 ou en 4 et demi p. cent.
C'est un principe que nous désirons voir consacrer à toujours.
Source : Gallica

Du crédit et de la dette publique… (1830)

Nous pensons accorder, dans la combinaison de ce système d'amortissement, des garanties plus que suffisantes au maintien du crédit, à l'amélioration progressive du cours des rentes, à la conservation des droits des rentiers.
Leur confiance, la confiance publique ne peuvent en être altérées.
Source : Gallica

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