Louis-Antoine Gillet, Un mot sur la conversion de la rente cinq pour cent… (1840)
“ Le prompt amortissement de la dette conduirait d'un pas plus rapide encore au même but. Les rentiers remboursés seraient dans la nécessité de trouver d'autres placemens pour leurs épargnes. Leurs capitaux transportés là où ils sont le plus rares et le plus chers, amèneraient ainsi tout naturellement le nivellement du taux de l'intérêt : résultat immense pour la prospérité nationale , mais qu'il faut désespérer d'atteindre tant que la bourse, remplaçant les loteries et les maisons de jeux, fera l'office d'un abîme dans lequel viendront s'engouffrer tous les capitaux ambitieux. ”
