Résumé

Lettre sur la conversion de la rente 5 0 (1834)

Alors les masses, heureuses du mieuxêtre que vous leur donnerez et non moins heureuses de celui qu'elles pourront espérer encore, ne tarderont pas à devenir calmes; alors aussi disparaîtra cet état pénible, cet état d'incrédulité dans un avenir meilleur, qui s'est emparé de la majeure partie de la nation; alors, enfin, cessera cette jalousie, cette méfiance entre les individus qui, en aucun temps, ne pourront avoir un sort égal.
Oui, la conversion de la rente et la suppression de l'impôt sur le sel, sont les lois les plus populaires, les plus urgentes à accorder.
Source : Gallica

Lettre sur la conversion de la rente 5 0 (1834)

J'aime à croire, Monsieur le Ministre, que, comme moi, vous êtes convaincu de l'opportunité et des avantages de la conversion. Appelé au ministère*, non par une nécessité politique, mais par votre réputation financière, vous trouverez, en exécutant une mesure aussi importante, l'occasion de justifier le choix de la couronne et de répondre à l'attente de la nation.
Cette occasion si belle peut vous échapper. Une réélection se prépare ; une nouvelle majorité peut surgir , et mettre le trône dans l'obligation de choisir de nouveaux conseillers.
Source : Gallica

Lettre sur la conversion de la rente 5 0 (1834)

L'industrie, à la vérité, ne jouit pas complètement de ce prix avantageux de l'argent; mais cette exception est due en partie aux secousses violentes qui naguères l'ont ébranlée, et en partie à la trop lente circulation de l'argent, entravée par les privilèges accordés à la banque de Paris; privilèges qui privent les provinces les plus manufacturières de banques départementales et obligent les industriels à aller au loin et à grands frais chercher les capitaux nécessaires à leurs travaux.
On pourrait faire en ce moment deux objections contre la possibilité de la conversion.
Source : Gallica

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