Henri Cernuschi,
Remarques financières...
(1886)
“ Si les Chambres acceptaient le budget tel que le gouvernement l'a présenté, sauf en ce qui concerne le type 3 % et l'affaire des caisses d'épargne, l'équilibre entre les recettes et les dépenses serait parfait. On n'entendrait plus parler de désordre, de mauvaise gestion. Tous ceux qui feignent de douter de l'avenir financier de la France deviendraient muets. De plus en plus recherchés, les fonds publics prendraient un nouvel essor, et l'idéal du financier français se laisserait entrevoir, non pas comme un mirage, mais comme une réalité tangible à court délai. ”
