Alfred Joubert, La Conversion de la rente 4 1 (1893)
“ Or, le gouvernement a besoin de faire des économies, de très grandes économies, pour rétablir l'équilibre dans le budget et asseoir d'une manière stable l'assiette de l'impôt. Il faut donc que la conversion lui fasse obtenir le plus possible sans dépasser cependant une juste mesure. Tous les ministres des Finances, tous les rapporteurs du budget nous ont sans cesse bercés de cet espoir que le jour où le 4 1/2 p. cent disparaîtrait de la cote, comme a disparu le 5 p. cent, l'État paierait environ 78 ou 80 millions de moins chaque année à ses créanciers. ”
