Louis Désiré Véron, Mémoires d’un bourgeois de Paris…
“ Si l’état de notre esprit et de notre cœur peut influer sur toutes nos fonctions et jeter le trouble dans notre santé, les maladies à leur tour, les souffrances, l’affaiblissement qu’elles causent, les soins, les privations, la nouvelle façon de vivre qu’elles réclament, ont aussi une certaine action non moins vive, sur notre âme et sur notre intelligence. Je sais un homme de beaucoup d’esprit, adonné au paradoxe, à la raillerie, aux vives sorties contre chacun, qui, à la moindre indisposition, offre un symptôme moral constant, l’affectuosité. ”
