Francis Charmes,
Chronique de la quinzaine, histoire politique - 31 janvier 1911
“ Un journal ne saurait être non plus comparé à un livre de classe approuvé par les autorités universitaires. Pourtant nous ne voudrions pas répondre de ce qui arriverait si un syndicat de presse poursuivait des évêques : nous vivons dans un temps où le mieux est de s’attendre à tout et de ne s’étonner de rien. Revenons à l’entretien des églises. Ce que nous en avons dit jusqu’ici ne donne pas une idée complète du beau discours de M. Maurice Barrès. La Chambre, qui n’a pas l’habitude d’entendre une pensée aussi pure, aussi élevée, s’exprimer dans un pareil langage, y a été sensible. ”
