Élisée Reclus,
L’Anarchie et l’Église
(1900)
“ Ce que nous avons à craindre de l’Église ou des églises est clairement enseigné par l’histoire. À cet égard, toute méprise, toute confusion sont impossibles. Nous sommes haïs, exécrés, maudits : on nous voue non seulement aux supplices de l’enfer, — ce qui n’a pas de sens pour nous, — mais on nous signale à la vindicte des lois temporelles, à la vengeance spéciale des rois, des geôliers et des bourreaux, même à l’ingéniosité des tortureurs que la Sainte Inquisition, toujours vivante, entretient dans les cachots. ”
