Louis Marty

Épilogue (1877)

Résumé

Louis Marty Épilogue (1877)

Si un ecclésiastique sorti de son diocèse est fixé dans un autre, sans aucune réclamation de son propre évêque; si, sans se livrer aux fonctions du saint ministère, il vit dans des occupations honorables et d'une manière décente ; s'il ne célèbre que pour sa propre édification et pour l'édification publique, alors il n'a pas besoin d'une permission expresse pour exercer une fonction qui dérive nécessairement de son caractère sacerdotal ; le pouvoir qu'il en a reçu n'est lié par aucune loi et il lui suffit de l'agrément du curé, qui ne peut pas même le lui refuser sans des raisons légitimes.
Source : Gallica

Louis Marty Épilogue (1877)

La vérité est que, dans sa constitution canonique, l'Eglise est le modèle des sociétés où l'homme dépend seulement de la loi et non pas d'un individu, où par conséquent l'homme peut, sans avoir trop à craindre, se conserver digne et fier.
Source : Gallica

Louis Marty Épilogue (1877)

Il serait difficile de trouver un prêtre qui ne pense pas et n'ait pas dit souvent de vive voix ce que j'ai dit par la presse. J'ai l'avantage, sur les autres, que ma manière de le dire peut produire quelques bons effets.
Dans la lettre qui précède, je me suis contenté d'affirmer qu'il n'est pas soutenable qu'après que j'ai vécu huit ans, comme je l'ai fait, dans son diocèse, Mgr Ramadié
puisse m'empêcher d'y dire la messe en exigeant un Celebret visé par lui.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature