Jean-Baptiste Dubédat, Éloge de M. Aimé Rodière : lu en séance publique… (1877)
“ La main de l'ouvrier y a toujours égalé la matière, la trame y reste austère, et si parfois elle se déchire, c'est pour laisser voir, au fond, le cœur pieux et profond de l'historien. Ce cœur allait avoir sa joie la plus pure à une de ces heures appelées par la Grèce des heures chantantes et ornées. Ce douzième enfant de la maison laborieuse d'Albi était promis à un honneur, cher entre tous, et à une touchante allégresse. Son père, en qui la vieille séve n'était pas tarie, avait, avant de mourir, fondé à Albi le prix de l'amour du travail, qui devait être un bel épi d'or. ”
