François Simon Aved de Loizerolles, La mort de Loizerolles , poème… (1828)
“ A l'aspect de ce fils voyant couler nos pleurs, Nous sentons notre amour croître avec ses douleurs. « Hélas! je vois combien ma souffrance te touche; L'amour est dans ton cœur, la pitié sur ta bouche! Emporte ton enfant, pose-le dans ton lit, Veille, si tu le peux, près de moi cette nuit ; Toi, pour me consoler, ici, viens, ô mon père! Pauvres parens, des pleurs baignent votre paupière! Quoi ! je sens votre main brûler et tressaillir! Ah! puisse un jour moins sombre à vos regards s'ouvrir! » Sur Auguste tremblant par sa mère empressée, La liqueur de l'olive en flots d'or est versée. ”
