Maximilien Robespierre, figure centrale de la Révolution française, incarne une tension entre idéalisme révolutionnaire et radicalisme politique. Victor Hugo le présente comme un prêtre de la Révolution, tandis qu’Astolphe de Custine le critique comme un visionnaire obsédé par la vengeance.
Alphonse de Lamartine souligne son charisme religieux, et Maurice Graterolle met en avant ses vertus austères, contrastant avec les critiques de F.-A. Aulard sur son style académique. Albert Laponneraye, enfin, le valorise comme défenseur du peuple. Ces perspectives divergentes révèlent une figure ambiguë, à la fois symbole d’aspiration collective et incarnation de la Terreur.