I.-P. Balbo

Élements biographiques

I.-P. Balbo La Coalition, ou les Rouges, les Blancs et le Président… (1851)

Habitué à crier : le roi est mort, vive le roi! le droit divin croit-il pouvoir avec la même facilité et le même succès ressusciter la prospérité d'une nation qu'il aura détruite en criant : la France est morte, vive la France? Le pays peut-il compter sur un tel miracle ? Les fils des émigrés de 1792 sont-ils capables d'un tel prodige ? Ah! s'il s'agissait d'une coalition !
Source : Gallica

I.-P. Balbo Ou Révision, ou Perdition, dédiée à M. de Montalembert… (1851)

Votre royauté légitime m'a coûté 30 millions
56 par an pendant 15. ans, et n'a laissé derrière elle que le cimetière de la Madeleine, monument de l'émigration et de la coalition avec les ennemis de la France, quelques canaux inachevés, et le souvenir du milliard des émigrés. Rendez-moi ce milliard et les 270 millions excédant de la dotation, rendez au neveu de l'Empereur les richesses et les économies de votre prisonnier de Sainte-Hélène ; mettez un terme à votre coalition-conspiration, dissolvez la coalition anti-révisioniste, en volant la révision de la Constitution
Source : Gallica

I.-P. Balbo La Coalition, ou les Rouges, les Blancs et le Président… (1851)

Dix mois et trois pouvoirs exécutifs ont fait le désespoir de la France.
Un seul, celui de la présidence , lui a apporté, en moins de temps, le soulagement et la vie.
Une élection sans pareille dans les fastes politiques pouvait seule donner l'autorité et la force de surmonter les obstacles que les pouvoirs tombés et leurs adhérents avaient su, de longue main, semer sur le chemin du gouvernement national. L'harmonie constante entre la nouvelle Assemblée et le Président de la République, a produit un résultat remarquable : l'union a fait leur force et le désespoir de leurs ennemis.
Source : Gallica

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