Résumé

I.-P. Balbo La Coalition, ou les Rouges, les Blancs et le Président… (1851)

Habitué à crier : le roi est mort, vive le roi! le droit divin croit-il pouvoir avec la même facilité et le même succès ressusciter la prospérité d'une nation qu'il aura détruite en criant : la France est morte, vive la France? Le pays peut-il compter sur un tel miracle ? Les fils des émigrés de 1792 sont-ils capables d'un tel prodige ? Ah! s'il s'agissait d'une coalition !
Source : Gallica

I.-P. Balbo La Coalition, ou les Rouges, les Blancs et le Président… (1851)

Dix mois et trois pouvoirs exécutifs ont fait le désespoir de la France.
Un seul, celui de la présidence , lui a apporté, en moins de temps, le soulagement et la vie.
Une élection sans pareille dans les fastes politiques pouvait seule donner l'autorité et la force de surmonter les obstacles que les pouvoirs tombés et leurs adhérents avaient su, de longue main, semer sur le chemin du gouvernement national. L'harmonie constante entre la nouvelle Assemblée et le Président de la République, a produit un résultat remarquable : l'union a fait leur force et le désespoir de leurs ennemis.
Source : Gallica

I.-P. Balbo La Coalition, ou les Rouges, les Blancs et le Président… (1851)

Les uns en rapportent un ultimatum insolent, les autres prêchent l'anarchie et la révolte, préparent la conspiration de Lyon d'où doit sortir « un gouvernement hardi, capable de faire tomber des têtes et de transformer la France en une nouvelle Californie! »
Il est des êtres pour qui tout est joie et bonheur, d'autres pour qui tout est ennul, tout est tourment dans la félicité publique. Le visage riant de l'homme vertueux annonce que tout jouit autour de lui; le sourire du méchant, que tout gémit que tout souffre.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature