Napoléon-Andoche Junot d' Abrantès, Les boudoirs de Paris. Tome 2 (1844-1846)
“ Il prit affectueusement la main de madame de S.; l'agitation où il était lui-même ne lui permit pas de remarquer celle de son amie. — Armand, lui dit-elle, oubliez cette femme; elle n'est pas digne de tant d'amour. — Oui, dit M. de M. ce serait le parti le plus sage; mais je vous ai dit qu'elle me rendait fou, et quand la raison n'y est plus, à quoi bon parler de sagesse ? Je l'aime, tout indigne qu'elle est de mon amour : je vois le bien et je fais le mal. Est-on maître de son cœur. Ah ! mon amie, que vous êtes heureuse de vous être tenue à l'abri de ces terribles tempêtes! ”
