Henri Blaze,
Revue des Deux Mondes
“ Mais pour la franchise et l’entrain du style, rien ne vaut le portrait de Zoé, comtesse du C. ; « C’est la plus ravissante et la plus cruelle personne du monde ; un ange, un démon, un abîme ; l’être le plus faible et le plus fort, le plus indépendant et le plus facile à entraîner dans les petites choses ; la tête la plus capable et la plus vive ; le caractère le plus ferme et le plus indécis. » ”
