Ernest La Jeunesse,
L'Holocauste: Roman Contemporain
“ Je l’ai pressée entre mes bras, elle a été mienne, j’ai cru qu’elle avait toujours été mienne, de toute éternité, par un destin, par la volonté de Dieu, qu’elle était née pour moi et te voici, toi, toi, qui sors d’un coin de rue, qui ne [58] dis rien, qui, de ton sourire, de ta tranquillité, de ton silence, me crie: «La farce est bonne!» ”
