Jean Philippe Schmit

Élements biographiques

Jean Philippe Schmit,  L'Abîme : 1793-1852, par Jonathan… (1851)

“ Il a voulu que nous nous aimions, non-seulement parce que nous sommes frères, mais encore par amour pour lui. Et il nous a donné l'intelligence pour comprendre sa volonté, sa loi pour éclairer notre intelligence, et un coeur pour nous aimer.
Mais le mal s'est glissé dans l'intelligence et dans le coeur de l'homme ! Il a obscurci l'une et endurci l'autre !
Et l'orgueil et la concupiscence sont venus pervertir et corrompre ces deux dons de Dieu. L'envie et la haine se sont introduites où devait régner l'amour; la guerre a chassé la paix.
”
Source : Gallica

Jean Philippe Schmit,  Ce qui est possible, ce qui n'est guère possible… (1851)

“ Bon, voilà qui va bien : ces gens-là travaillent pour nous ; la révolution se tue comme le serpent à sonnettes qui se mord la queue.
Tandis que ces insensés se frottaient les mains, le trône et la tête de celui qui l'occupait roulaient en même temps dans la poussière, la France se laissait décimer par la terreur, et la plupart des applaudisseurs, désabusés, mouraient désespérés avant d'avoir pu revoir leur patrie.
Oh ! disent leurs continuateurs, gens qui aiment à dormir et détestent qu'on les réveille ; — oh ! il n'y a plus rien de semblable à craindre !
”
Source : Gallica

Jean Philippe Schmit,  Les églises gothiques (1837)

“ Qu'elles
sont belles, qu'elles sont magnifiques ces voûtes hardies, supportées par des colonnes aériennes, dont on ne peut ni compter le nombre, ni deviner la matière; car elles sont innombrables, car toutes les parois de l'édifice sont revêtues d'or et de peintures; l'œil se promène vainement à travers ces nefs à jour pour en sonder la profondeur : ce temple n'a pas de limites, car l'artiste a su l'envelopper dans un réseau transparent, que les illusions de l'optique reculent à l'infini.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature