Hippolyte Crozes

Élements biographiques

Hippolyte Crozes Monographie de la cathédrale de Sainte-Cécile d'Albi… (1873)

Tel est le caractère, telles sont les sublimes harmonies du monument dont nous avons voulu esquisser l'histoire.
Je m'arrête et je me résume: Sainte-Cécile, c'est le triomphe de l'Eglise, l'hérésie vaincue, l'affirmation de la puissance, le symbole de la force, l'hymne de la croisade triomphante. — Sainte-Cécile, c'est l'expression du génie au moyen âge, l'art avec ses magnificences et ses harmonies.
Nous avons essayé d'affirmer ce glorieux passé.
Puissent nos efforts servir à l'honneur d'un édifice qui fut toujours l'objet de notre admiration et de nos études, le culte de toute une vie.
Source : Gallica

Hippolyte Crozes Monographie de la cathédrale de Sainte-Cécile d'Albi… (1873)

Le jubé et le chœur de la cathédrale d'Albi sont sans contredit une des plus belles conceptions connues de l'art chrétien.
Quelle richesse d'ornementation dans la facade de ce monument ! Il offre dans son ensemble une magnifique décoration plus admirable encore par ses détails. L'œil ne peut se lasser de considérer ces pierres réduites en dentelles, d'admirer la légèreté de leurs rinceaux, la variété de leurs guillochis, de leurs ciselures, de leurs coupures, fruits merveilleux des fantaisies d'une imagination libre et inépuisable. Quelle majesté dans ces piliers ornés de grillages !
Source : Gallica

Hippolyte Crozes Notice historique et descriptive sur l'église métropolitaine de Sainte-Cécile d'Albi… (1841)

Natif de Florence, de la famille des Médicis, fut d'abord évêque de Béziers, ensuite archevêque d'Aix par la résignation du cardinal Strozzi, et enfin évêque d'Albi. Il fonda dans cette ville le couvent des Capucins, dans le faubourg du Tarn, et fit bâtir la grosse tour de Combefa, nommée Julien de Médicis. Ce prélat sut se concilier l'amour de ses diocésains, au point que, lorsqu'il sortait de la ville, le peuple se portait en foule à la porte de son palais pour le conjurer de retarder son départ. Il mourut à Marseille dans le monastère de Saint-Victor, dont il était abbé, en 1588.
Source : Gallica

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