Jean Philippe Schmit

Résumé

Jean Philippe Schmit L'Abîme : 1793-1852, par Jonathan… (1851)

Il a voulu que nous nous aimions, non-seulement parce que nous sommes frères, mais encore par amour pour lui. Et il nous a donné l'intelligence pour comprendre sa volonté, sa loi pour éclairer notre intelligence, et un coeur pour nous aimer.
Mais le mal s'est glissé dans l'intelligence et dans le coeur de l'homme ! Il a obscurci l'une et endurci l'autre !
Et l'orgueil et la concupiscence sont venus pervertir et corrompre ces deux dons de Dieu. L'envie et la haine se sont introduites où devait régner l'amour; la guerre a chassé la paix.
Source : Gallica

Jean Philippe Schmit L'Abîme : 1793-1852, par Jonathan… (1851)

Le peuple à qui l'on a appris à ne prononcer ce mot qu'avec le dédain d'une fierté offensée, mais qui accepte volontiers la bienfaisance; le peuple sait-il bien que la charité, vertu inconnue de toute l'antiquité, a été apportée sur la terre par le Christ luimême, et que c'est elle qui a brisé l'esclavage ?
Sait-il que charité signifie amour ? amour de Dieu, amour du prochain, car les deux amours sont inséparables. « Aimez-vous les uns les autres à cause de moi », à dit celui qui par amour, —par charité, — venait donner sou sang pour l'homme.
Source : Gallica

Jean Philippe Schmit L'Abîme : 1793-1852, par Jonathan… (1851)

« Le mari et la femme ne peuvent être séparés, parce qu'ils ne font qu'une seule chair. Le disciple sera comme le maître, l'esclave comme son seigneur. Aimezvous les uns les autres, car vous n'avez qu'un père qui est Dieu. »
Quatre mille ans s'étaient donc écoulés sans que pas un de ces hommes vertueux, de ces héros, de ces sages, de ces philosophes, de ces éducateurs des peuples, dont l'antiquité se glorifie, ait trouvé dans son coeur ou dans son génie, ou dans sa politique, ces paroles si douces, si simples, si consolantes, si favorables à l'humanité.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature