Théodore Pavie,
Revue des Deux Mondes
“ Une roue d’irrigation versait une eau abondante à leurs pieds, et si le promeneur regrettait l’absence de la pelouse verte du jardin anglais, bordée de chênes, de hêtres ou d’ormeaux, au moins trouvait-il, sous le feuillage odorant des orangers, la douce fraîcheur, le frigus opacum du poète. ”
