Rodolphe de Warsage,
L’autre Suzanne
“ D’ESTINNES. — Il vous manquait un appui et un conseiller. Je serai, si vous voulez bien le permettre, l’un et l’autre. Il est vrai que je n’ai jamais rien fait de passable sur cette terre, mais ce sera ma bonne action. Croyez que je n’aurai jamais d’ailleurs aucun mérite à l’accomplir. SUZANNE. — Voyez-vous ça ? D’ESTINNES. — Suzanne, vous êtes la joie et la clarté de cette vieille et sombre maison où tout est vieux, où tous les visages sont sévères, des maîtres aux invités, des invités aux valets. SUZANNE. — C’est dans cette atmosphère cependant que je dois vivre... ”
