Alfred Duru

Alfred Duru

Résumé

Portrait de Alfred Duru Alfred Duru Madame Favart

HECTOR, à part. Haigne !... animal !...
PONTSABLÉ. Bon... très-bien... C’est que la vieille dame va mieux...
HECTOR. C’est impossible... Il ne sait pas ce qu’il dit... tu te trompes... (Il fait des signes à Favart.) Ma femme n’est pas rentrée.
FAVART, sans le voir. Mais, si, monsieur, puisque je viens de lui parler...
HECTOR, désolé. — À part. Il ne comprend rien...
PONTSABLÉ, à Hector. C’est drôle... vous paraissez tout troublé...
HECTOR. Moi... du tout... au contraire... (Vivement.) Monseigneur désirerait-il prendre un verre de liqueur et un biscuit ?
FAVART. Du biscuit de Savoie...
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Portrait de Alfred Duru Alfred Duru Madame Favart

COTIGNAC. Tu trouves cela, toi... Heureusement qu’Arras est grand et qu’il ne sait pas à quelle auberge nous sommes descendus... J’espère donc cette fois, que nous ne le reverrons plus...
HECTOR, dans la cour. Garçon ! un picotin pour Aglaé, et une omelette pour moi...
Scène III
Les Mêmes, HECTOR.
QUATUOR
SUZANNE. ––––––C’est lui !
HECTOR, apercevant Suzanne. ––––––C’est lui ! C’est elle !
COTIGNAC, furieux. ––––––C’est lui ! C’est elle ! Le voici ! ––––––Que vient-il faire ici !
HECTOR, s’avançant. ––––––Quoi ! je vous rencontre encor ––––––Et la chance m’est fidèle... A Cotignac.
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Portrait de Alfred Duru Alfred Duru Madame Favart

COTIGNAC, à sa fille. Comment, tu fais des vœux contre Laroche-Tromblon ?
SUZANNE, vivement. Ah ! ça m’est bien égal votre Laroche-Tromblon !...
COTIGNAC, sévèrement. Ma fille !
HECTOR. Cri du cœur !... on n’empêche pas les cris du cœur... (Avec courtoisie.) Quelle est, monsieur, votre réponse à la demande que j’ai eu l’honneur de vous faire ?...
COTIGNAC. Ma réponse, la voici... elle est catégorique... jamais ma fille n’épousera un simple greffier... (Avec ironie.) mais si vous obtenez la place de lieutenant de police à Douai...
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