Résumé

Auguste Cahier Fragments de peinture du XVIe siècle… (1864)

Non; à notre avis, il ne faut point faire de Nicaise Ladam un menteur, un fabricateur de fables héraldiques ; son nom de Songeur lui avait été plutôt donné à cause de ses habitudes réfléchies. L'homme qui, dès l'âge de vingt-deux ans, prend à tâche de recueillir, de noter les événements contemporains, devait porter partout où il se montrait une attitude observatrice : ce qu'il voyait, ce qu'il entendait, ce que lui fournissaient les réponses à ses questions, tout cela devenait l'objet de ses méditations
Source : Gallica

Auguste Cahier Fragments de peinture du XVIe siècle… (1864)

Prècogitant que l'homme est serf à pourriture, En ce tableau est mis du corps la pourtraiture Auquel Dieu doint que l'âme au ciel repose, •Qui rhétorique aima fut en rime et en prose, Par ses oeuvres appert écrites en son temps, Et qui se porront lire après sa mort cent ans. Entre les fils sortis du premier père Adam, Son nom et son surnom fut Nicaise Ladam. Combien qu'en sa jeunesse on l'appela Songeur
Source : Gallica

Auguste Cahier Fragments de peinture du XVIe siècle… (1864)

M. Alfred Asselin, conduit dans un atelier d'artiste, à Arras, y remarqua des fragments de peinture qui attirèrent vivement son attention et lui parurent, malgré certaines dégradations dues aux injures du temps, avoir assez de valeur pour qu'il s'en constituât de suite acquéreur. Il reconnut bientôt qu'à ces peintures pouvait se rattacher un intérêt qui les rendait, sous plusieurs rapports, dignes
d'une place dans une collection publique et que cette place c'était surtout à Douai qu'elles devaient la trouver.
Source : Gallica

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