Willie Cobb

Résumé

Willie Cobb Fiancée de Noël... (1939)

Jacquot, un beau bébé joufflu et rose qui dormait de tout son cœur, ses deux poings fermés posés sur la couverture. Christiane se pencha pour l'embrasser avec précaution, afin de ne pas l'éveiller :
— Quel amour! dit-elle. Comme il dort bien!
— Ah! admira Mariette, convaincue, pour un beau petit, c'est un beau petit!
Pourquoi, de nouveau, une ombre couvrit-elle le front de la jeune femme? Un petit soupir lui échappa et, soudain, elle rougit, son délicat visage
s'enflamma comme si une pensée défendue l'eût envahie.
Source : Gallica

Willie Cobb Fiancée de Noël... (1939)

Christiane paraissait mécontente. Elle trouvait son mari imprudent. N'allait-il pas, maintenant, introduire chez eux un étranger? Non, non, que cet homme, s'il avait affaire à l'auberge, y allât tout de suite, mais qu'il n'entrât pas ici.
Elle descendit à son tour et, par la fenêtre, vit l'inconnu qui aidait son mari à rentrer la voiture au garage. Puis, sans entendre ce qui se disait, elle devina que Grancher invitait son « passager » à entrer dans la maison.
— C'est idiot, pensa-t-elle. En vérité, Marcel est tellement bon qu'il en devient absurde.
Source : Gallica

Willie Cobb Fiancée de Noël... (1939)

Je vais retrouver Mariette pour faire presser le dîner.
— Et moi, je vais servir le porto. Ah ! qu'il fait bon être chez soi, au chaud, par un temps pareil! Asseyez-vous, monsieur Rivier. Nous allons faire un peu connaissance...
Christiane était sortie. Elle s'appuya un instant à la porte, ses jambes se dérobant sous elle :
— Quelle imprudence ! pensait-elle. Pourquoi est-il revenu? Que vient-il chercher ici?
Elle avait repris son calme lorsqu'on se mit à
table et il eût fallu être plus fin que Marcel pour deviner qu'elle restait infiniment troublée, pleine d'inquiétude et de remords.
Source : Gallica

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