Laurens

Définition et enjeux

Paul Féval,  Le Fils du diable

“ L’agent de change s’arrêta indécis.
— Venez m’aider, reprit Sara ; je ne puis agrafer cette maudite robe, et mes doigts me font mal...
Laurens, pâle comme un mort, s’approcha d’elle. Le monde le croyait heureux, et il attachait à cette croyance un prix inestimable. Le bonheur qu’on lui supposait eût été si grand dans la réalité, que le semblant même lui en était plus cher que la vie.
”
Source : Wikisource

Paul Féval,  Le Fils du diable

“ M. de Laurens se sentait perdre le souffle. Il se leva, chancelant, et voulut échapper à cette scène qui le faisait mourir.
— Restez, Léon, restez, dit Petite ; j’ai besoin de vous, mon ami.
— Madame, murmura M. de Laurens d’une voix éteinte, épargnez-moi !... vous voyez ce que je souffre !...
— Quel enfantillage ! s’écria Petite avec son plus gracieux sourire ; — réfléchissez, Léon !... les domestiques sont indiscrets... si je sonne ma femme de chambre, tout Paris saura demain notre secret...
”
Source : Wikisource

Portrait de Ferdinand Fabre Ferdinand Fabre,  Le roman d'un peintre (1878)

“ J'ai conté l'enfance enthousiaste de JeanPaul Laurens, les premiers battements en quelque sorte de sa vocation ; j'ai conté sa jeunesse laborieuse, livrée à toutes les souffrances du corps, à tous les tourments de l'esprit; j'ai conté son œuvre page à page, avec amour, sans redouter la monotonie qui devait inévitablement résulter d'une si longue suite de descriptions. Si, comme l'a écrit un grand écrivain, « après avoir admiré son ami, il n'est rien de plus doux
que de le dire», j'ai goûté cette douceur dans sa plénitude.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature