Ferdinand Fabre,
Le roman d'un peintre
“ C’est pour ceux-là, sur qui tombe la lumière singulièrement obscure de ce lieu sinistre, que Jean-Paul Laurens, après avoir brossé d’élan les physionomies emmêlées des profondeurs, a réservé toutes les vigueurs, toutes les hardiesses de son pinceau. Quoi de plus attendrissant que cette jeune mère serrant son nouveau-né sur son sein tari, au moment de le plonger dans la piscine ! Quoi de plus touchant que ce père soulevant dans ses bras son fils, que gagne la mort, pour l’approcher de l’onde sacrée ! ”
