Ferdinand Fabre,
Le roman d'un peintre
“ François de Borgia, debout devant le cercueil ouvert, se découvre respectueusement et regarde. Ses traits immobiles trahissent, en dépit d’un effort de la volonté, un attendrissement mêlé d’effroi. Il a connu l’impératrice si belle ! — Oh ! épouvantable néant, impénétrable inconnu où nous devons tous chavirer ! ”
