Auguste Leman, Urbain VIII et la rivalité de la France et de la Maison d'Autriche de 1631 à 1635… (1919)
“ « J'estime que cet accident changera la face des affaires, écrit François Barberini au nonce de France le Il décembre ; je crains que les Espagnols ne deviennent intraitables, que les Français ne s'entêtent à ne rien abandonner de leurs prétentions, de peur d'avoir l'air de céder devant la puissance de la maison d'Autriche 2. » Pour parer à des suites aussi funestes, Urbain VIII prescrit à ses nonces de s'employer plus que jamais à empêcher toute rupture, à poursuivre la conclusion d'un accord entre les puissances catholiques 3. ”
