Résumé

Louis Poillon Nicolas Poussin : étude biographique (1868)

Cet admirable tableau, postérieur sans doute aux deux Extrême-Onction, complète en quelque sorte la pensée de l'artiste, à l'époque où les pressentiments d'une mort encore lointaine et où les infirmités surtout contribuaient à donner à l'esprit de Poussin une disposition plus grave et plus mélancolique. D'un côté c'était le chrétien mourant au milieu des consolations que lui apporte la religion ; de l'autre, c'était l'homme réduit aux secours de l'amitié.
Source : Gallica

Louis Poillon Nicolas Poussin : étude biographique (1868)

Trop souvent toutes ces images, d'abord distinctes, finissent par se confondre, par ne former plus non pas même une mosaïque disparate, mais seulement un ensemble vague et désordonné, où l'intelligence a peine à saisir le moindre objet avec quelque clarté.
Tel n'était pas Poussin. Lui n'oubliait rien, ne confondait rien, parce qu'il avait
soin de tout relever, de tout annoter; et ce qu'il relevait, ce qu'il annotait, sa merveilleuse sagacité le contrôlait minutieusement par ce que lui enseignaient les livres.
Source : Gallica

Louis Poillon Nicolas Poussin : étude biographique (1868)

« On y remarque, observe justement Reynolds, une plus grande harmonie entre les scènes et les sites, entre les figures et les fabriques (les bâtiments) . L'artiste, ajoute M. Gence,
çaise à part ; car si j'avais autant de hâte que ceux qui me pressent, je ne ferais rien de bien. »
a su y étendre la sphère morale de l'histoire, en y rattachant, outre la poésie et l'allégorie, les beautés physiques et locales de la nature et de l'art, non-seulement pour embellir sa composition, mais surtout pour élever et caractériser plus fortement son sujet.
Source : Gallica

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