Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ Essayer son talent d’imitation sur Guido Reni et Carlo Dolci après l’avoir exercé sur Raphaël, Titien et Francia, n’est-ce pas avouer d’ailleurs que l’on confond dans une commune admiration les grands maîtres et les ouvriers de troisième ordre? Ne serait-il pas temps d’abandonner Carlo Dolci à l’admiration verbeuse des touristes ignorans? Déclarer qu’on l’aime, c’est déclarer qu’on ne peut rien aimer de vraiment beau. Le Siège d’Ancône sous Frédéric Barberousse, de M. le chevalier Podesti, est une de ces œuvres compassées qui échappent tout à la fois à la louange et au reproche. ”
