Arthur de Gobineau,
La Renaissance : Savonarole, César Borgia…
(1877)
“ C'est un homme que ce Giorgione, et une des gloires du siècle ! LE CAPITAINE BRANDOLINO. Je préfère pourtant les peintres de Florence à ceux de Venise; leur dessin est infiniment plus sévère, et leur touche a quelque chose de mâle qui me ravit. CARITEO. Croyez-moi! le Giorgione et le Bellini sont des êtres divins!... M'est-il permis de remarquer ici que monseigneur Déiphobe n'a pas voulu que l'artiste allât contempler dans le ciel la beauté incomparable de cette Junon?.. Il la lui a montrée sur la terre. ANGUILLARA, souriant. ”
