Giorgio Vasari, Vies des peintres, sculpteurs et architectes
“ Pourquoi la religion chrétienne n’eût-elle pas tiré un tribut pareil des vestiges de l’art grec et de l’art romain, aussi bien à Venise, à Naples, à Milan, à Rome, que dans la seule Florence ? L’art antique couvrait l’Italie entière de ses débris. L’Italie entière commerçait avec la Grèce du Bas-Empire et s’ouvrait aux Grecs voyageurs. Beaucoup de ces villes purent donc avoir leur Cimabue ou leur Giotto, à la consécration duquel il n’a manqué peut-être qu’un historien aussi accrédité et en aussi bonne position que le Vasari. ”
