Giorgio Vasari, Vies des peintres, sculpteurs et architectes
“ Il me reste à dire que, dans un livre où j’ai rassemblé des dessins de tous les artistes qui ont existé depuis Cimabue, on voit, de la main de ce maître, plusieurs petites miniatures qui, toutes grossières quelles paraissent aujourd’hui, peuvent montrer combien le dessin s’améliora dans ses mains (9) . Le Vasari a-t-il eu tort ou raison de prendre l’œuvre de Cimabue comme le point de départ de la peinture moderne ? Nous n’en savons rien, et nous nous en soucions peu. ”
