Maria

Définition et enjeux

Collet,  A Notre-Dame-de-Rochefort (1875)

“ Aurions-nous mal incurable, Marie, nous sera favorable.
Allons, pèlerins de tout âge, De tout sexe et de tout village, Recevoir des consolations Dans nos plus grandes afflictions.
Allons déposer nos offrandes Sur cet autel plein de guirlandes Et cette Vierge incomparable, La plus belle et la plus aimable, Du haut du ciel, nous bénira : Disons donc tous, Ave Maria.
”
Source : Gallica

Alfred Monbrun,  Notre-Dame de Lourdes, impressions et souvenirs… (1887)

“ Que de saluts à Marie ! Ils coulent de ces poitrines chrétiennes aussi pressés que les flots du Gave ; ces ondes mugissantes, ces rochers retentissants, les échos lointains des montagnes, le ciel et la terre redisent : Ave, ave, ave, Maria.
C'est un salut suppliant et éploré : Ave, ave, ave, Maria ! Plaintive et incessante mélopée.
Enfin, on arrive au sanctuaire de la Vierge Immaculée.
La foule tombe à genoux devant son Dieu. C'est à lui qu'appartiennent sa première visite et ses premiers hommages.
Est-il besoin d'enflammer leur ardeur ?
Non, car Marie elle-même leur a parlé au coeur
”
Source : Gallica

Charles Pauvert,  Vie du vénérable Louis-Marie Grignion de Montfort… (1875)

“ L'Ave, Maria bien dit, c'est-à-dire, avec attention, dévotion, modestie, est, selon les Saints, l'ennemi du démon qu'il met en fuite, et le marteau qui l'écrase; c'est la sanctification de l'âme, la joie des Anges, la mélodie des prédestinés, le cantique du Nouveau-Testament, le plaisir de Marie et la gloire de la très-sainte Trinité. Tu'Are, Maria est une rosée céleste qui rend l'âme féconde; c'est une rose vermeille qu'on présente à Marie ; c'est une perle précieuse qu'on lui offre. ”
Source : Gallica

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