René Boylesve,
Sainte-Marie-des-Fleurs: Roman
“ J'ouvre ma fenêtre en pensant à notre bonheur. L'avenue est déserte, les arbres tout nus; il y a une drôle de lune clignotante à travers de grosses houppes de nuages. J'aperçois de loin un couple de pauvres gens, l'un tout contre l'autre et se tenant la main. ”
