Jacques Normand

Résumé

Jacques Normand Paravents et Tréteaux

La farce de la Cornette est plus qu’une farce : elle mérite presque le titre de comédie et de comédie de caractère. Celui de la femme n'est-il pas vivant, profondément étudié ? Comme le fait remarquer justement Édouard Fournier, « elle n’a qu’à grandir un peu pour devenir Beline ou madame Évrard, compliquée d’une coquette ». En outre, — point intéressant dans l'histoire du théâtre, — c’est notre farce qui paraît renfermer le germe de la comédie de quiproquo : la cornette que le mari prend pour sa femme et autour de laquelle roule l’action.
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Jacques Normand Paravents et Tréteaux

Le nom d’Édouard Fournier était synonyme de travail, érudition, affabilité. Le lire ou l’entendre, c’était l’apprécier ; le connaître, c’était l'aimer. Mais il ne m’appartient pas d’entamer ici un éloge que d’autres ont déjà fait avant moi, et mieux que moi. J'ai voulu seulement, m’étant aidé dans mon travail du si remarquable ouvrage le Théâtre français avant la Renaissance, inscrire le nom de son auteur sur cette page, comme preuve de ma profonde estime et de ma respectueuse sympathie pour ce savant modeste et consciencieux, ce critique distingué, cet homme de bien.
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Jacques Normand Paravents et Tréteaux

Mes amis, le Rollin nouveau
Ceint de sa coquette muraille,
Et semble du dernier galant,
Ainsi qu’un gommeux, étalant
Son plastron de pierre de taille ?
Oui, certes, il a de grands airs,
Sous le ciel pur ou sous la neige,
Et nous avons droit d’être fiers
De notre cher et Vieux collège !
Mais parfois nous pensons aussi,
Nous qui pour la plupart, ici,
Connaissons le « Cap de Trentaine »,
Nous pensons souvent, n’est-ce pas
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