“ Finette. Ah ! travaillez, monsieur Bouvard ! Si vous pouviez seulement n’obtenir que la première médaille au salon, ce serait une promesse pour l’avenir. Bouvard. Mais, sacristi ! l’argent ne fait pas tout... et votre père est bien assez riche. Après tout, quelle est donc la fortune de votre prétendu ? Finette. M. Saboulot ! oh ! lui, c’est autre chose. D’abord il a une tante qui est très riche. Et puis, surtout, c’est un savant, un professeur de physique... et comme papa n’a jamais pu avoir son brevet de grammaire, il croit que ce mariage le posera. ”
Georges Feydeau
Résumé
“La Lycéenne”, est une œuvre de Georges Feydeau. Des thèmes tels que Saboulot, Finette ou Bouvard y sont abordés.
Citations de La Lycéenne (Georges Feydeau)
“ Saboulot, se montant peu à peu. C’est trop fort ! Le nom de ce scélérat ! Finette, jouant le drame. Oh ! je ne peux pas ! Elle se lève. Saboulot, même jeu. Son nom ! Finette. Oh ! C’est affreux, ce que vous me demandez là ! Saboulot, même jeu. Son nom ! Finette. Mon Dieu, je sais pas. Oh ! mais, vous me jurez que, lorsque vous le verrez, vous ne lui direz rien ? Saboulot, même jeu. Oui, bien ! c’est entendu. Son nom ? À ce moment on aperçoit à travers la glace sans tain Alexandrin qui pérore avec un invité. Finette, apercevant Alexandrin. Eh bien ! c’est... c’est... c’est Alexandrin. ”
“ Saboulot Joseph, plus Alphonse, égale Eugène... Mettez-vous là, au milieu. (Saboulot très ahuri, gagne le milieu de la scène.) Et maintenant, chantez-nous « Le cannibale et l’horizontale ». Tous. Hein ! Bouvard. C’est un usage, maintenant... À la signature du contrat, le mari doit chanter « Le Cannibale et l’Horizontale ». Saboulot. Elle est raide, celle-là ! Bichu. Mais je n’ai jamais vu ça. Bouvard. Vous, parbleu ! Il y a vingt ans que vous êtes marié, vous êtes en arrière. (À Saboulot.) Allons, voyons ! Saboulot. Mais jamais de la vie ! Bouvard. Soit ! alors, le mariage est nul. ”
