Louis Liard,
Revue des Deux Mondes
“ On ne songe pas non plus à proclamer la liberté de l’enseignement, car la liberté ne se fractionne pas, et il eût fallu laisser les laïques, aussi bien que les prêtres et les religieux, libres d’ouvrir écoles, collèges et facultés. Le mieux sembla de maintenir les vieilles formes, mais d’en changer le contenu ; de reconnaître l’Université comme organe du pouvoir, mais par là même de l’avoir plus en main, de laisser subsister son monopole, mais de le confier autant que possible à des gens de l’Église qui seraient en même temps gens de l’État. ”
