Francisque Bouillier,
L'université sous M. Ferry
(1880)
“ Rendre l'internat plus sain et plus moral, en même temps que plus aimable, voilà assurément ce qui est digne d'attirer l'attention de tous ceux qui s'occupent d'instruction publique et surtout de tous les amis de l'Université. Il y aura moins d'adversaires de l'internat, et l'Université verra croître le nombre de ses pensionnaires, le jour où de l'air impur des grandes villes elle les aura transportés à l'air pur des champs, le jour où ses établissements n'auront plus un aussi triste aspect, le jour enfin où les élèves s'y plairont davantage. ”
