Berthe apparaît comme une figure constante dans la littérature française, incarner à la fois la sensibilité, la résilience et la complexité humaine. André Rivoire la présente comme une rêveuse brodeuse, dont le silence et la dévotion tracent un destin royal (« Berthe égrène en brodant ses rêves et sa voix »). Paul Féval, quant à lui, met en lumière son rôle de figure aimée et ambiguë, tissée de sentiments contradictoires (« Oh !
vous êtes bonne, demoiselle Berthe ! tout le monde vous aime »). Gabrielle Réval insiste sur sa liaison avec la nature et sa sincérité, tandis que Jules Mary la relie à des récits dramatiques marqués par des tensions sociales. Ces diverses approches révèlent une Berthe polyphonique, oscillant entre symbolisme et réalité, et reflétant les préoccupations morales et esthétiques de ses époques.